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Jalons des pratiques d’alpha en biblio

Ce jeudi 25 avril a eu lieu notre première présentation publique de la publication « Pratiques d’alphabétisation en bibliothèque », à Saint-Gilles… et la bibliothèque, la Maison du Livre et le Collectif Alpha avaient mis le paquet ! Le matin, 3 ateliers différents (atelier biblio, lire à deux, lecture à haute voix) permettaient de se mettre dans le bain, en expérimentant des animations puis en échangeant avec les apprenants du Collectif. Seul bémol : on était obligé de choisir. L’après-midi par contre, chacun a pu faire le tour des 3 espaces proposés, où les acteurs des trois projets (parents-enfant, lire à deux, atelier biblio) faisaient part de leur expérience de terrain. L’assemblée, d’une soixantaine de personnes le matin (avec des groupes d’apprenants) et d’une trentaine de personne l’après-midi, était mixte. Certaines bibliothécaires se sont même déplacées de Nivelles et Namur pour découvrir ce projet ! Cela augure de belles perspectives de collaborations …

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Prochaine journée de présentation :
lundi 20/05 de 10h à 12h30 à la bibliothèque de Saint-Josse

Impressions glanées au fil des ateliers

Mélanie Ferrier, coordinatrice des ateliers et des stages à la Maison du Livre, était la petite abeille butineuse durant cette journée, se baladant d’un groupe à l’autre, glanant des impressions,  récoltant des témoignages sur le vif… Plutôt que de faire un compte rendu exhaustif, elle nous a livré en fin de journée les éléments les plus marquants de ces projets, selon elle, en mode carnet de voyage.

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Le contexte

Pour que de tels projets puissent voir le jour, il faut un contexte propice à la co-construction et à l’expérimentation en binôme bibliothèque – association d’alphabétisation. Le plan de développement de la lecture en bibliothèque est un élément institutionnel qui favorise cela, sans oublier la motivation des travailleurs à se lancer dans cette belle aventure.

L’ouverture et la confiance

Les bibliothécaires s’embarquent en effet dans un bel engagement : un travail d’ouverture pour donner sa place à l’autre. Les apprenants vivent souvent des situations assez difficiles. Arriver dans un lieu inconnu, avec toutes leurs représentations et leurs appréhensions, et s’y sentir accueils, en sécurité, sans avoir à se justifier ou à prouver leur droit à être là, c’est fondamental. C’est une grande responsabilité pour les bibliothécaires ! Heureusement ils échangent à ce sujet avec  les formateurs qui leur permettent de mieux connaître ce public qui ne côtoie pas les livres. En effet, si pour les groupes d’alpha la bibliothèque est un lieu « étrange » que ces projets contribuent à démystifier, pour les bibliothécaires ces groupes représentent un fameux défi : comment se mettre dans leur tête pour être à leur service ?

Comment imaginer le rapport à la lecture d’une personne qui ne sait pas lire ?

Le choix des livres, médiateurs de l’apprentissage

Choisir les livres qu’ils vont proposer à ce public n’est donc pas évident, au premier abord, mais c’est en faisant des erreurs et en étant attentif aux personnes qu’ils peuvent réajuster et améliorer leurs critères. Comme ce sont des adultes, il faut des thématiques adaptées, mais la présentation doit être accessible : même des textes qui nous paraissent simples peuvent être difficiles à déchiffrer. De même, les notions de titre, d’auteur, de quatrième de couverture sont des évidences pour nous, lecteurs, mais ce sont néanmoins des codes qui nécessitent un apprentissage pour les acquérir.

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Rapport à la lecture, rapport à la langue : le plaisir est la clé

Outre le livre et son monde, c’est aussi la langue française qui est à découvrir pour les groupes. Un des ateliers, langues amies – langues ennemies, proposait une réflexion sur le rapport à une nouvelle langue. Si certaines nous sonnent bien dans l’oreille, d’autres par contre ne bénéficient pas d’un contexte favorable quand il y a un doigt, un « il faut », une obligation à apprendre la langue.  Or le contexte affectif a une énorme importance dans l’apprentissage. Pour amener les participants à apprendre dans le plaisir, un environnement où règnent l’empathie et la bienveillance sont nécessaires.

Le contexte affectif a une énorme importance dans l’apprentissage.

L’apprentissage d’une langue mobilise tous les sens

Apprendre une langue mobilise tous les sens : c’est important de le rappeler car ce n’est pas nécessairement évident. Il y a le rapport à la matière, au livre comme objet qu’on touche, qu’on choisit, par rapport auquel on se positionne. Le rapport au corps aussi. Pour des personnes qui n’ont pas été à l’école, rester assis sans bouger demande une bonne qualité de présence, qui n’est pas évidente. D’où l’importance, pour se mettre dans de bonnes conditions d’apprentissage, d’un échauffement en début d’atelier, une période d’accueil avec des petits  jeux. Se lancer une balle en disant son nom par exemple, permet de réveiller le corps, de se connaître, de développer l’écoute et la vue, et que chacun prenne sa place. De même, lors de la restitution du travail autour du livre, passer par des ateliers créatifs comme le chant et la danse permet un partage vivant et positif, qui crée du lien avec les formateurs hors du contexte « sérieux » de la classe.

Partage et auto-estime

Les ateliers créatifs donnent aussi l’occasion aux apprenants de partager leur culture, et d’ainsi apprendre une nouvelle langue en allant puiser dans ce qu’ils possèdent déjà, ce qui est très valorisant pour eux. Dans l’atelier « Histoires et poèmes », l’album jeunesse est réapproprié pour raconter leur propre histoire,  illustrée.  A partir du travail graphique d’illustration, se développe la mise en route de l’écriture, la mise en forme de la pensée et des lettres. Et au final, les personnes éprouvent une grande fierté à présenter des travaux aboutis. Tout cela contribue à développer l’auto-estime, l’émancipation et l’autonomie.

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Structurer, transférer …

En travaillant le rapport au livre, on exerce des compétences qui sont utiles également dans la vie quotidienne (pour s’orienter en ville par exemple) : observation, déduction, recherche… Autant d’éléments qu’ils pourront mettre dans leur boîte à outils. Dans l’activité « Le titre caché » les apprenants, tels des enquêteurs, doivent trouver des indices dans l’ensemble du livre pour identifier le bon titre, en travaillant la lecture d’image et pas seulement du texte. C’est important qu’ils soient réellement acteurs et qu’on les amène à exprimer leurs pensées personnelles par le biais de questions ouvertes, de discussions, en donnant sa place à chacun.

Plus on peut avoir confiance dans un processus bien acquis, plus on devient autonome.

Dans un nouvel apprentissage on peut vite être dépassé. Le formateur met en valeur le temps long, la patience et l’organisation étape par étape. Une structure claire aide à créer des repères qui permettent de dépasser la peur de l’inconnu, favoriser le transfert des apprentissages de manière autonome, qui va les ancrer de manière durable.

Apprenants passeurs de savoir

Autre atelier : « Lecture à voix haute », où les apprenants enregistrent une histoire afin que cela serve à d’autres groupes.  Cela leur permet d’affirmer « Moi je sais faire ça », et ouvrir des perspectives aux autres qui peuvent alors se dire à leur tour« Moi aussi je pourrais faire cela ! ».

Le fait de se dire « Moi aussi je peux faire ça » c’est une façon de trouver une légitimité une place dans la société.

En témoigne Alphonsine, que Mélanie a eu l’occasion d’interviewer : « Quand j’ai vu les autres faire des livres, je me suis dit « Moi j’ai plein d’histoires de vie à partager, j’ai vécu plein de choses et je me dis que moi aussi je peux faire des livres ! ». C’est  avec cela qu’elle est repartie de cette journée… et ce n’est surement pas la seule… Voilà vers quoi emmène le travail autour du livre comme médiateur.

 

 

Quels livres pour des apprenants adultes en alpha ?

Piqûre de rappel : la première présentation publique de notre publication « Pratiques d’alphabétisation en bibliothèque » c’est demain jeudi 25 avril, à la bibliothèque communale de Saint-Gilles. Plus d’infos pratiques dans notre précédent article. Et si vous ratez cette occasion, rendez-vous mardi prochain, le 30 avril à la bibliothèque de Koekelberg, ou le lundi 20 mai à celle de Saint-Josse.

Enthousiasmé par les projets présentés sur ce blog et dans notre ouvrage, vous voulez vous lancer, mais … Qu’est-ce qu’ils lisent, ces adultes qui n’ont pas encore une grande fluidité de lecture ? Vous trouverez des pistes utiles dans le dernier chapitre de notre publication, mais aussi dans cet extrait du « recueil de bonnes pratiques Lire à 2 » réalisé par l’asbl Âges & Transmission suite à une rencontre entre les acteurs des différents projets « Lire à deux » (recueil disponible à la demande) :

« Quels albums jeunesse ?

L’idéal est de mettre à disposition une bonne trentaine de livres (au moins pour avoir une diversité et la réelle possibilité de choisir !). La sélection peut s’enrichir au fil de l’année, sur base des suggestions et remarques de chacun. Certains livres peuvent être aussi retirés en cours de route.

Les critères d’appréciation des livres énoncés par les lecteurs

Voici ce que les lecteurs (les apprenants des cours d’alphabétisation, donc) énoncent comme critères d’appréciation des livres. Ils concernent quasi tous le contenu anecdotique du livre, l’histoire :

  • en toute 1ère position : les résonances avec l’histoire personnelle, les souvenirs et sentiments suscités.
  • souvent en lien avec le cadre de l’histoire : le pays ou continent d’origine
  • et avec les thèmes du récit : les relations familiales, principalement intergénérationnelles, les « Anciens », l’immigration, l’exil et la guerre, la vie dans le passé…
  • les rapports à la « vraie vie », la morale de l’histoire, les valeurs véhiculées, les leçons de vie
  • le caractère véridique des personnages et de leur histoire
  • le dépaysement : la découverte d’un autre milieu, entres autres de la Belgique
  • beaucoup plus rarement : l’humour et la drôlerie des situations, la beauté des illustrations et de la mise en page, la structure du livre, le fait d’avoir appris des mots.

Notons que les lecteurs éprouvent beaucoup de difficultés à expliciter réellement leurs choix de manière précise : ils ont tendance à donner simplement l’intrigue du livre.

Liste de livres « coups de cœur »
issus des différents groupes « Lire à 2 » 

Quelques remarques et suggestions

  • Il n’y a jamais de recette magique : un livre ayant bien fonctionné avec un lecteur peut « faire flop » avec un autre. Par ailleurs, on est parfois étonné de constater qu’un livre « complexe » a été choisi comme coup de cœur. C’est la conséquence de la lecture à 2 qui permet de lever bien des obstacles et d’accéder au plaisir !
  • Certains livres font référence à nos codes culturels (cow-boys, cochon et loup,…). Il faut en avoir conscience et en donner les clés de compréhension.
  • Pour sélectionner les albums jeunesse : il faut être attentif à la quantité de texte et à la complexité du langage. On peut choisir d’écarter ceux qui ont un nombre trop important de mots difficiles, qui sont au passé simple, qui ont des tournures de phrases trop compliquées ou un langage trop métaphorique ou poétique. Un autre critère de sélection peut être le mode d’écriture (imprimée plutôt que scripte) et l’aide que les illustrations peuvent apporter dans la lecture. Les livres peuvent également être choisis pour leur qualité artistique, une belle façon d’ouvrir à l’art.
  • Une idée : proposer lors d’une séance, que les accompagnants qui le souhaitent apportent de chez eux un album jeunesse accessible qu’ils ont envie de partager avec un lecteur.
  • Avoir un carnet de liaison disponible lors de chaque rencontre : chaque accompagnant pourrait y noter, concernant les livres ou d’autres choses, ses remarques, appréciations, suggestions, … »

 

… Et vous ? Avez-vous aussi des constats, des propositions de lecture, des suggestions de fonctionnement à partager sr ce blog ? Contactez-nous pour que nous puissions vous publier.

Livres lus à deux en 2012-2014

Pratiques d’alphabétisation en bibliothèque présente le projet « Lire à deux – pour accéder au plaisir de lire », né en 2012 à l’initiative de Kristine Moutteau, alors formatrice au Collectif Alpha de Saint-Gilles, qui réunit tous les quinze jours à la bibliothèque un groupe d’apprenants et autant de volontaires, pour deux heures de lecture partagée en binômes. Le premier projet est né en collaboration étroite avec la Bibliothèque communale de Saint-Gilles et en particulier avec Catherine Lehon, directrice de la Biblio. En 2014, le centre doc du Collectif Alpha a réalisé une brochure téléchargeable très complète qui détaille le projet.Vous y retrouverez entre autres cette liste des livres plébiscités par les acteurs de ce projet à ses débuts : bibliothécaire, bénévoles, formatrice… et bien sûr les apprenantes et apprenants.

Certains livres, qui apparaissent compliqués au départ, ont pourtant du succès parce que la forme, ou la thématique, parle aux apprenants. D’autant qu’un apprenant n’est pas l’autre !

Mon destinMon destin est entre les mains de mon père / Diallo Khadidiatou, Collectif Alpha, 2007.

« Ce livre, c’est une histoire d’amour avant tout mais c’est aussi une histoire qui parle du combat des femmes contre les mutilations sexuelles. » Ce roman se divise en plusieurs tomes et est accessible à des groupes alpha de niveau débutant. Le premier tome met en scène Goubé, une jeune fille sénégalaise qui habite chez sa tante Daba. Un jour, elle apprend qu’elle doit se marier avec son cousin Sidi. Mais tous deux souhaitent choisir eux-mêmes avec qui se marier. Vont-ils échapper au destin préparé par leurs parents ? Et quels terribles secrets cache Daba ? Pourquoi veut-elle protéger Goubé ?

  • Vous pouvez acheter ce livre, ainsi que les deux tomes qui complètent l’histoire, via le service librairie du Collectif Alpha. Vous y retrouverez d’autres lectures faciles conçues pour (et parfois par) des apprenants en alphabétisation.

 

mon papa a peur des étrangersMon papa a peur des étrangers / SCHAMI Rafik, Könnecke Ole, La Joie de Lire, 2004.

Rebecca vit seule avec son papa qu’elle aime beaucoup, mais elle ne comprend pas pourquoi il a si peur des étrangers. Elle sent bien qu’il se crispe lorsqu’ils croisent un Noir dans la rue, par exemple. Elle voudrait l’aider à chasser cette peur. L’occasion va lui être offerte par l’invitation de Bania, son amie tanzanienne, à venir fêter son anniversaire dans sa famille. Rebecca suggère à Bania d’inviter aussi son papa qui connaît mille et un tours de magie… Un album qui prouve que le racisme n’est pas une maladie incurable et que les enfants peuvent être parfois d’excellents thérapeutes.

  • (on aime l’histoire). Beaucoup lu

 

l arbre aux oiseaux

 

L’arbre aux oiseaux  / Say Allen, Ecole Des Loisirs, 1997.

Pourquoi Maman fait-elle autant de mystères aujourd’hui? Que va-t-elle faire des oiseaux en papier qu’elle fabrique? Pourquoi n’a-t-elle rien dit à son fils qui lui avait désobéi en allant jouer près de la mare?

 

 

ImpressionLe bus de Rosa / Silei Fabrizio ; Quarello Maurizio, Sarbacane, 2011.

Detroit, le musée des Transports. Assis dans un vieux bus, un vieil homme noir raconte à son petit-fils la ségrégation raciale dans l’Amérique de sa jeunesse : à l’école, dans les bars, dans le bus. Il lui raconte aussi comment, le 1er décembre 1955, une femme, Rosa Parks, refusa de céder sa place dans le bus à un Blanc, lançant le mouvement pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis. Une histoire que le grand-père connaît bien : il se trouvait lui aussi dans le bus, ce jour-là. Assis à côté de Rosa. Mais il n’a pas eu son courage…

– Une histoire forte et universelle sur la liberté, l’égalité et le courage
– Un livre sur la transmission de la parole, d’un grand-père à son petit-fils
– Couleurs chaudes noir et blanc, des images à l’ambiance sentie et aux cadrages cinématographiques puissants !

 

une soupe au caillouLa soupe au caillou / Vaugelade Anaïs, Ecole Des Loisirs, 2011.

Un vieux conte populaire revisité. Le village des animaux est sous la neige. Un vieux loup famélique apparaît, un sac sur l’épaule. Il entre chez la poule, pour faire une « soupe au caillou » avec de l’eau chaude et un gros caillou. Tous les animaux sont curieux de savoir ce que veut ce loup et ils apportent chacun un légume pour agrémenter la soupe. Quand la soupe est prête et que tous commencent à la déguster, le cuisinier prend congé et s’éloigne à pas de… loup.

  • pas difficile, dessins très clairs.

 

les pieds de philomèneLes pieds de Philomène / Desarthe Agnès ; Vaugelade Anaïs, Ecole des Loisirs, 1997.

Paul était un grand savant assez prétentieux. Il était convaincu d’avoir toujours raison. Philomène était femme de ménage, mais elle aurait préféré être chercheuse d’or. D’ailleurs, qui d’autre qu’elle aurait pu déceler le trésor que cachait Paul?

 

la lecon de pecheLa leçon de pêche / Böll Heinrich ; Bravo Emile, P’tit Glénat, 2012.

C’est l’histoire d’un pêcheur, en train de faire tranquillement sa sieste après une pêche matinale. Arrive un touriste, plutôt stressé et tout à fait intrigué. Il réveille le pêcheur, afin de l’interroger. Il lui donne plein d’idées ! « Et si vous alliez pêcher plus souvent, vous pourriez acheter des bateaux, une conserverie, faire travailler les gens à votre place! » « Et pourquoi ? » répond le pêcheur incrédule… Une fable qui nous rappelle d’être plus à l’écoute de nos aspirations et de garder en tête l’ambition… du bonheur !

Mon ami JimHD

 

Mon ami Jim /Crowther Kitty,  Pastel, 1996.

Jack est un merle mais la mer l’attire depuis toujours. Un jour, il décide de quitter sa forêt. Arrivé au bord de la mer, il rencontre Jack la mouette. C’est le début d’une grande amitié…

 

la peche à la marmiteLa pêche à la marmite / Mwankumi Dominique, Ecole des Loisirs, 1998

Au Congo (ex-Zaïre), les eaux du Kasaï sont la seule école que fréquentent régulièrement Kumi et ses jeunes amis. Les cours qu’ils y reçoivent sont passionnants mais parfois dangereux : qu’il pêche du bord à la marmite ou au milieu de la rivière en pirogue, le mauvais élève risque ici beaucoup plus que cent lignes à copier. Quand rôde le terrible « ngando », la moindre inattention, la moindre faute peuvent vous coûter la vie.

  • Pas trop difficile au niveau vocabulaire.

 

une maman toute entiereUne Maman tout entière / Ka Olivier ; Mélanson Luc, Milan, 2008.

Une Maman tout entière, c’est une maman qu’un enfant aime dans toute sa totalité. Cet album plein d’amour propose le regard d’un enfant sur sa maman qui est très grosse. Pour lui, c’est une fierté, elle est moelleuse, ses mains sont des oreillers, ses bras des traversins… Et quand tous les enfants la montrent du doigt dans la rue, il est fier car elle pourrait prendre vingt enfants dans ses bras, mais ce n’est que lui qui en profite !

  • pas trop compliqué

 

un secret de la foretUn Secret de la Forêt / Sobrino Javier ; Odriozola Elena, Oqo , 2009.

Depuis qu’elle le connaît, mademoiselle Écureuil n’a rien d’autre dans la tête… Mademoiselle Écureuil est tombée amoureuse ! Dans tous les recoins de la forêt, on entend parler de ce secret. Pour certains, ce n’est qu’un coup de folie, mais l’automne arrive…

Dans ce conte, l’auteur nous présente une histoire d’amour attendrissante et étonnante dans laquelle il est suggéré que les différences ne constituent pas une difficulté pour les relations.

  • beaucoup de mots difficiles.

 

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous lu ces livres avec des adultes en apprentissage de lecture ?